Pour ce nouveau mois, les taux des crédits immobiliers continuent à chuter. Contrairement aux mois précédents, cette baisse connait un niveau historique phénoménal. Détails !

Les taux des crédits immobiliers poursuivent une baisse record

Selon les courtiers de la Centrale de Financement, ces conditions de crédit ne risquent pas de s’inverser à l’approche de l’été. En effet, les barèmes accordés par les banques connaissent une chute lamentable sur la quasi-totalité des durées d’emprunts.

Crédit immobilier : la baisse des taux se poursuit en juin !

Les experts précisent que sur une dizaine d’années, il y a eu une diminution de 0,06 % alors que sur 7, 15 et 20 ans, cette baisse est de 0,05 %. Au final, les rétrogradations sont plus importantes sur 25 ans. À noter que la durée d’emprunt la plus courante sur 20 ans est de 1,35 % à 1,30 % en moyenne. C’est donc une sacrée bonne nouvelle pour les futurs acheteurs ! Sur les deux ans à venir, il leur sera en effet possible d’obtenir un taux avoisinant les 1,54 %, contre 1,61 % avant.

Il est cependant important de préciser que les emprunteurs qui ont un meilleur dossier ne pourront jamais espérer un taux canon autour de 0,95 % sur 20 ans. Ils auront du mal à descendre plus bas. Ainsi, les meilleurs profils ne devraient pas jouir de cette accalmie.

Cette baisse va-t-elle se poursuivre tout au long de l’été ?

Telle est la question qui se pose et tourmente les principaux acteurs du crédit immobilier. Ce qui est sûr c’est que les records atteints le mois précédent, en mai, ne devraient pas influencer le taux de ce mois-ci, d’après la Centrale de Financement.

Selon Empruntis et Meilleurstaux.com, il y a une légère baisse moyenne pour ce mois de juin. Ces deux courtiers spécialisés en prêts immobiliers précisent que les offres pourraient se stabiliser dans les prochains mois qui viendront. À noter toutefois que ce discours a été déjà entendu en avril, mais ne s’est pas encore concrétisé puisque les taux ont toujours poursuivi leur chute. En outre, certains organismes affirment qu’ils ne risquent pas d’augmenter avant l’été 2020. Alors qui faut-il croire ? Affaire à suivre.